Vous avez envie de mieux comprendre les enjeux de la consommation et les impacts des objets neufs, de découvrir davantage les alternatives ? Zero Waste France vous propose une liste de livres dans laquelle piocher pour aller plus loin dans votre démarche de réduction du neuf.

A noter que certains de ces ouvrages sont peut-être disponibles dans la bibliothèques près de chez vous ou sur des sites / boutiques de seconde main. Sinon vous pourrez vous les procurer auprès d’une librairie indépendante.

Pour comprendre les enjeux

Pour moins consommer

Pour découvrir les alternatives

Bonne lecture !

Abonnez-vous au compte instagram du Défi « Rien de neuf » pour découvrir nos suggestions de livres mais aussi de films, documentaires, podcasts, vidéos, magazine, articles… sur ces sujets !

#1 LE NEUF, C’EST LOURD À PORTER

Les objets, vêtements, appareils que j’utilise au quotidien sont de véritables icebergs de matières premières : ce que j’en vois n’est que la toute petite partie émergée. Mon jean pèse en réalité 32 kg de matières premières et 8000 litres d’eau. Quand j’achète d’occasion, c’est autant de nouvelles ressources qui ne seront pas extraites.

#2 L’OCCASION… DE CRÉER DES EMPLOIS

Quand je fais réparer un objet ou que je l’achète d’occasion, je contribue à faire vivre un secteur d’activité qui compte quelques 170 000 emplois en France et qui ne demande qu’à grandir !  

#3 TRANSPORT INTERCONTINENTAL = IMPACT ENVIRONNEMENTAL 

Mon smartphone a déjà fait 4 tours du monde avant d’arriver entre mes mains : il a pu par exemple être assemblé en Asie, à partir de composants fabriqués aux Etats-Unis avec des matières premières provenant d’Afrique ou d’Australie. Chaque fois que je l’achète neuf, rebelote. 

#4 MON PORTE-MONNAIE SE PORTE MIEUX

Eviter le neuf, c’est parfois ne rien acheter du tout, mais c’est aussi faire des économies grâce à d’autres modes de consommation. En adoptant le réflexe “location, occasion, mutualisation”, j’ai même accès à des produits de meilleure qualité que ce que j’aurais pu me permettre en neuf.  

#5 LE NEUF N’A PLUS LE MONOPOLE DU SAV

Garantie sur 2 ans, contrat d’entretien, service après-vente : ces services indispensables sont désormais disponibles aussi lorsque l’on achète d’occasion ou que l’on fait réparer un objet. Autrement dit, pas plus de risque ou de complications pour moi en évitant le neuf !

#6 MES ACHATS ET LE CLIMAT, MÊME COMBAT

J’ai beau la recharger quasiment tous les jours, c’est bien la fabrication de ma tablette, et pas son utilisation, qui consomme le plus d’énergie et émet le plus de CO2. Pour un Ipad par exemple, l’étape de fabrication équivaut à 77 ans d’utilisation en France !

#7 QUOI DE NEUF ? QUE DU MIEUX !

J’achète moins de neuf pour me concentrer sur l’essentiel et pour soutenir une économie en laquelle je crois vraiment. Je réserve mes achats de neuf aux créateurs locaux ou aux fabricants dont je veux encourager la démarche.

#8 LE LOCAL, C’EST L’IDÉAL 

Dans ma quête d’alternatives au neuf, je trouve mille occasions d’explorer ma ville, de rencontrer mes voisins ou de participer à la vie du quartier. Chaque recherche est un prétexte : une petite annonce dans l’escalier pour emprunter un appareil à raclette, un repair café au centre de loisirs, le contact du meilleur cordonnier de la ville, etc !

#9 AH BAH NON, ON AVAIT DIT PAS DE NEUF… 

Mais par où commencer ?

Découvrez notre liste de conseils pour réduire vos achats d’objets neufs pas à pas.

Le poids de tous les objets que nous possédons correspond au poids d’un hippopotame (soit 2,5 tonnes). Mais ce n’est que la partie émergée de l’iceberg… Car chacun de ses objets, de l’étape de fabrication, en passant la distribution, jusqu’à la fin de sa vie, a des impacts catastrophiques d’un point de vue environnemental et social.

8 éléphants dans la maison !

Dans son étude sur “la face cachée des objets”, l’Ademe a mesuré la quantité de matériaux, en masse, qui ont été mobilisés depuis l’extraction des matières premières jusqu’à la fabrication du produit fini. Ainsi, pour fabriquer notre cher smartphone (5 pouces) qui ne pèse que quelques centaines de grammes, il a fallu requis 183 kilos de matières premières (métaux, plastique, aluminium…).

Si l’on ajoute donc les matières mobilisées pour tous les objets que nous possédons, nous avons donc l’équivalent du poids de 8 gros éléphants dans notre maison (soit 45 tonnes).

Et c’est sans compter les quantités d’eau qui sont nécessaires à la culture ou à l’extraction des matières premières et parfois à l’utilisation et la fin de vie des objets. Un smartphone, c’est 1300 litres d’eau (notamment pour l’extraction du lithium qui sert à fabriquer les batteries) ! Pour un jean, c’est 7500 litres d’eau en moyenne (en particulier pour la culture du coton).

4% de l’eau potable

disponible dans le monde est utilisée pour produire des vêtements

Source : Ademe

Aïe, le climat

Évidemment, toutes ces étapes de fabrication ne sont pas neutres d’un point de vue énergétique, et plus que ça même, elles sont responsables de diverses pollutions. Ainsi, fabriquer une télévision (30 à 40 pouces) équivaut à un aller-retour Paris-Nice en termes d’empreinte carbone (soit 374 kg d’équivalent CO2). Certaines matières sont plus polluantes que d’autres : la production de fibres synthétiques pour les vêtements représente l’équivalent des émissions annuelles de 185 centrales à charbon.

De plus, comme les étapes d’extraction, transformation et assemblage sont de plus en plus éloignées les unes des autres mais aussi des zones de distribution, l’impact carbone des objets explose à cause du transport ! Pour en revenir à notre smartphone, sachez qu’il a fait quatre fois le tour du monde avant d’arriver dans votre poche.

En résumé, la fabrication d’objets neufs épuise nos ressources et détruit la biodiversité, à l’instar des teintures utilisées pour les vêtements qui sont déversées dans les eaux usées et rendent l’eau impropre à la consommation. Et le problème, c’est que l’on produit tellement que les ressources viennent à manquer.

Le 29 juillet 2021, c’était le jour du dépassement, c’est-à-dire le jour où l’humanité a dépensé toutes les ressources que la planète est capable de produire en un an.

Sur le plan humain

Pour que l’on puisse avoir des objets à des prix de plus en plus bas, pas de secret : il y a des personnes qui travaillent à des salaires indécents et dans des conditions inhumaines à l’autre bout de la planète. Les ouvrières et ouvriers au Bangladesh ne gagnent que 18 centimes sur un t-shirt vendu à 29€. Plusieurs milliers d’êtres humains meurent chaque année dans les mines, dans les champs de coton ou ressortent malades d’être exposé·es en continu à des produits chimiques toxiques, blessé·es à cause d’accidents dans des usines qui ne sont pas aux normes.

Tout ça pour qu’à la fin…

Nous achetons de plus en plus d’objets et nous nous en débarrassons de plus en plus vite. Si certains ont droit à une seconde vie, d’autres suivent un destin plus tragique. Les piles de vêtements entassés dans le désert d’Atacama au Chili ou les milliers de tonnes d’objets électroniques au Ghana sont deux exemples de notre consommation démesurée et de ses conséquences en termes de pollutions et d’injustice sociale.

Comment agir ?

Oui, tout cela est bien déprimant mais c’est important de le savoir, car ça peut vous motiver (on l’espère !) à agir. L’étape numéro une c’est de repenser son rapport aux objets, se demander si on en a besoin à chaque intention d’achat et se tourner vers les alternatives au neuf tant que faire se peut (seconde main, emprunt, réparation…). N’hésitez pas à vous inscrire au Défi « Rien de neuf » et à vous abonner à la newsletter pour recevoir plein de conseils et échanger avec les autres participant·es. C’est aussi en vous inscrivant que vous pourrez, aux côtés de Zero Waste France, passer à l’étape numéro 2, à savoir interpeller les entreprises pour les contraindre à revoir leur modèle de production et de distribution : fabriquer des objets plus durables, respecter les droits du travail, faire du marketing de manière moins agressive…

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Pour nous aider à montrer que changer de réflexes et réduire ses achats neufs permet de préserver des tonnes de ressources, inscrivez-vous au Défi !

Quand peut-on parler de « gaspillage » ? Pourquoi a-t-on tendance à accumuler et stocker des objets ? Ce sont les questions auxquelles répond Valérie Guillard, professeure en marketing à l’université Paris-Dauphine. Dans le cadre de ses travaux de recherches, elle livre une analyse des comportements et pratiques des consommateurs.

Gaspiller, ce n’est pas que l’alimentaire, l’eau ou l’énergie !

Lorsque l’on demande aux personnes de citer des mots auxquels elles associent le « gaspillage », la grande majorité d’entre elles évoque tout d’abord l’alimentaire. C’est normal ! Nos représentations se construisent selon ce qui se dit dans la société. Le gaspillage est un terme largement médiatisé : la loi sur le gaspillage alimentaire de 2016, la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte en Europe, etc. C’est également un terme dont on parle à la maison, en famille : les traumatismes dus aux manques des générations passées se transmettent. Jeter de la nourriture est donc un « sacrilège » dans bon nombre de foyers comme l’est le fait de faire couler un robinet ou ne pas baisser le chauffage lorsqu’on s’absente de la pièce. Contrairement au gaspillage alimentaire, le gaspillage des objets n’est pas toujours visible. Il est aussi plus diffus puisqu’il concerne des biens non périssables. Où se cache le gaspillage lorsqu’il concerne des objets matériels ?

Contrairement au gaspillage alimentaire, le gaspillage des objets n’est pas toujours visible.

Comment peut-on gaspiller des objets ?

Il y a des dizaines de façons de le faire : en les donnant, les vendant, les stockant, les abandonnant, en ne les réparant pas, les jetant… ! Généralement, le gaspillage des objets se définit par leur perte d’utilité (Arkes, 1996). Et ça commence par l’achat. Il nous arrive à tous et toutes d’acheter des objets (neufs ou non) sans questionner nos besoins, sans nous demander si et à quoi il va vraiment nous servir. Car questionner ses besoins n’est pas une démarche habituelle, apprise. Et ces objets achetés sans véritables besoins ne seront pas ou peu utilisés, probablement stockés voire donnés dans l’objectif de se donner l’autorisation d’en racheter un. Le gaspillage commence donc là, par le ‘trop’ d’objets et le ‘pas assez’ de réflexion.

Autre source de gaspillage : l’accumulation d’objets inutiles. De nombreux consommateurs disent qu’ils gardent des objets car ils ne veulent pas les jeter. Très bien ! Mais garder des objets, c’est priver autrui de leur usage. Les objets peuvent se dégrader, perdre leur utilité, leur superbe. Pire, ils seront jetés un jour lors d’un déménagement ou autres situations d’urgence. D’où vient cette compulsion à « tout garder » ?

2,5 tonnes d’objets

accumulés chez nous

Source : Ademe

Cette tendance à accumuler…

Elle est plus ou moins présente chez bon nombre de personnes pour des objets différents. Pourquoi ? Parce que nous tissons des liens émotionnels aux objets qui rend leur séparation difficile : un lien instrumental, c’est le fameux « ça peut toujours servir » ; un lien sentimental « ah, ce stylo, je l’avais pris pour passer le bac, c’est un souvenir, je le montrerai à mes enfants » ; un lien social « je garde ces romans pour les donner à ma cousine » sauf que la cousine est déjà venue trois fois et vous avez oublié de les lui donner. Enfin, le lien aux objets peut être économique : certains gardent des vêtements uniquement parce qu’ils les ont payés cher et que « c’est trop beau pour être donné, pour être mis dans une boîte dans la rue ». Dépenser de l’argent peut être une véritable « souffrance » chez certaines personnes ce qui les conduit à « tout garder ».

Bref, en somme, ne pas gaspiller des objets ça s’apprend et les participant·es au Défi « Rien de neuf » en font actuellement l’expérience et en montrent l’exemple.

Pour aller plus loin 

Découvrez les publications de Valérie Guillard :

Et vous avez-vous tendance à jouer les écureuils ? Faites le test !

Et si cette année on offrait des cadeaux voulus, utiles et responsables ? Zero Waste France vous donne plein d’idées pour faire plaisir à vos proches sans acheter de neuf (si, si, c’est possible).

POUR BIEN COMMENCER

Fêtes de fin d’année, anniversaire… avant de vous lancer la course aux cadeaux, renseignez-vous sur les besoins et les goûts de vos proches.

Votre sœur a-t-elle vraiment besoin d’un énième coffret de cosmétiques ? Elle rêve peut-être d’une visseuse électrique, de peinture pour continuer ses tableaux, ou a-t-elle simplement besoin d’un nouveau couteau de cuisine ! Connaître les besoins de ses proches évite les achats inutiles et permet toujours de réussir ses cadeaux.

N’hésitez pas à faire une liste de ce que vous désirez. Ce n’est pas pour ça qu’il n’y aura pas de surprise. Une bonne idée est de communiquer plusieurs idées et de laisser les autres décider parmi elles ce qu’ils ou elles veulent vous offrir.

Maintenant que vous avez réfléchi à tout ça, voici une liste de cadeaux écologiques qui ne pourront pas décevoir.

LES CADEAUX IMMATÉRIELS

Pourquoi ne pas offrir des expériences plutôt que des biens matériels ? En plus de ne produire aucun déchet, ces cadeaux sont souvent source de merveilleux souvenirs…

Une sortie à plusieurs

Une belle journée au ski, une balade à cheval, un repas dans un bon restaurant… Partagez un moments avec celles et ceux que vous aimez. Faites quelque chose d’amusant dont vous vous souviendrez !

Une année de culture

Cinéma, musée ou théâtre… il existe des abonnements annuels pour en profiter toute l’année ! Vous pouvez aussi offrir des places pour des événements ponctuels : concerts, expositions, spectacles…

Un abonnement à un magazine pourrait en intéresser plus d’un·e ! Quelques idées pour la culture écologique (Reporterre, l’Info durable), pour l’actualité (Streetpress, Basta mag, la revue XXI), pour les enfants (J’aime lire, Okapi), pour les amateurs et amatrices de bandes dessinées (le journal de Spirou)… Il y en a pour tous les âges et toutes les envies. 

Pensez également aux abonnements à des plateformes de visionnage de films, d’écoute de musique ou encore des logiciels (logiciels de mixage, retouche photo, montage vidéo, etc.)

Une année de sport

Si vous avez un.e proche sportif.ve qui veut se mettre au sport, ne réfléchissez pas plus longtemps et donnez-lui le coup de main qu’il lui faut pour se lancer ! Abonnement à la salle de sport, cours de danse… il y a le choix !

Des cours et ateliers d’art

Vous voulez jouer au dénicheur ou à la dénicheuse de talent ? Offrez des cours de dessin, de poterie, de piano… Trouvez ceux qui donneraient envie à vos proches et qui sait, vous allez peut-être faire découvrir des passions !

Sur Wecandoo, vous trouverez des ateliers pour fabriquer des objets dans des ateliers d’artisans partout en France. Fabrication de bijoux, travail du bois, atelier végétalisation… Il y en a pour tous les goûts et même pour les enfants !

Un moment de détente

Vous pouvez prendre soin de votre famille ou de vos amis en leur offrant un bon pour un massage, un soin, une séance dans un spa, un cours de jardinage, de yoga, etc.

Les cartes cadeaux Solikend sont aussi une alternative de cartes cadeaux solidaires. Elles permettent d’offrir à vos proches des séjours dans une sélection d’hôtels en France, dont les bénéfices seront 100% reversés à des associations !

Un don

Enfin, n’oubliez pas que Noël peut-être aussi l’occasion d’instants de partage et de solidarité. Vous pouvez offrir à vos proches un don en leur nom à une association. Par exemple Zero Waste France, l’association qui a créé le Défi “Rien de neuf” et écrit cet article pour vous, et qui milite toute l’année pour la réduction des déchets et du gaspillage.

LES CADEAUX MATÉRIELS

1. LA seconde main

Car l’occasion n’a rien à envier au neuf !

Pour s’habiller

En 2006, le diable s’habillait en Prada. Aujourd’hui, il s’habille d’occasion !

Si vous cherchez des habits, laissez-vous surprendre par les pièces uniques que renferment les friperies, boutiques Emmaüs et recycleries. Et pour les bout’chou, ça se passe sur Miladoré et Colorissimômes.

Pour lire

La plupart des livres dont vous rêvez existent déjà sur le marché de la seconde main.

Trouvez vos références en ligne sur RecycLivre ou chez Gibert.

Pour celles et ceux qui préfèrent les bulles, rendez-vous sur BD Partage.

Et si vous préférez miser sur le hasard, allez chiner du côté des boîtes à lire ou chez les bouquinistes (vous y trouverez des trésors qui sentent bon le papier).

Pour s’amuser

Et si on adore les jeux ? Rendez-vous dans les boutiques du réseau Rejouons solidaire ou pour commander en ligne, il y a Le petit marché ou Okkazeo pour les fans de jeux de société.

Et plus encore

Pour toutes les autres bonnes idées de cadeaux, pensez à chiner dans les ressourceries, les boutiques Emmaüs ou en ligne sur Label Emmaüs et Geev.

Back Market et Recommerce vous permettront de trouver plus précisément des téléphones et ordinateurs reconditionnés. Et pour tout ce qui est électroménager, ce sera plutôt du côté d’Envie.

Pour les cadeaux à pédales, il y aussi Troc Vélo.

Le joker : la carte cadeau Éthi’Kdo

Si une carte cadeau vous sauve de la panique de dernière minute du 24 décembre, autant vous en présenter une qui soutient des projets écologiques et solidaires.

La carte Éthi’kdo est utilisable dans des centaines de boutiques d’occasion ou de neuf éthique : artisans du zéro déchet, commerce équitable, ressourceries… Elle vous permet même de faire des dons à des associations (comme Zero Waste France) !

2. Les cadeaux faits maison

Les cadeaux faits soi-même sont souvent plus personnels. Le temps que l’on prend à les réaliser témoigne d’une attention particulière pour les personnes qui les reçoivent.

Les bocaux surprise

Remplis de bonnes choses, confiture ou biscuits faits maison, les bocaux surprise régalent. Réutilisables, les bocaux en verre peuvent servir à stocker le vrac, se transformer en boîte pour emporter son déjeuner… ou devenir un nouveau bocal surprise !

De la nourriture

Ça, ça fait toujours plaisir. Quelques idées d’inspiration pour ravir les papilles de vos proches :
Caramel beurre salé – Confiture – Cookies – Sablés de Noël – Truffes

Une petite déco

Lancez-vous dans la création de cadres décobougiespots de fleurs, ou autres tableaux. Et avec Talalilala, vous ne manquerez pas d’inspiration.

Pour prendre soin de soi

Fabriquez des produits d’hygiène pour un Noël sous le signe du bien-être, du rien de neuf et même du zéro déchet : Baume à lèvres – Sel de bain – Crème pour le corps – Après rasage – Gommage

Tricot, couture et cie.

Pochettes, écharpes, chaussons de bébé, sac à vrac… apprenez à les confectionner grâce à SophieB et rendez-vous sur Phil Académie pour des cadeaux tricotés.

3. Les cadeaux toujours utiles

Photo : Mélanie Fourcy

Si vous offrez des cadeaux matériels, optez pour des choses qui seront utiles à vos proches.

Un kit zéro déchet

Une gourde, des couverts en inox dans un bel étui, quelques sacs à vrac… si vos proches ne sont pas encore équipés, en voilà un cadeau qui servira ! Quoi de mieux pour initier sa famille ou ses amis à la démarche zéro déchet ?

Participer à un cadeau collectif

Contribuer à un cadeau qui a du sens pour la personne et l’aider à se le procurer, c’est ça l’esprit de Noël.

Si votre cousin violoniste souhaite se mettre au vélo, une participation financière serait sûrement la bienvenue. Idem pour votre sœur qui rêve de cette superbe machine à coudre qu’elle a trouvée sur Leboncoin…

On peut aussi les guider dans leurs achats et les aider à trouver une perle de seconde main. Fini les babioles inutiles !

On se sent souvent obligé·e de faire des cadeaux pour les grandes occasions, même lorsque l’on a aucune idée de ce que nos proches ont besoin, ou bien même s’ils ont besoin de quoi que ce soit. Communiquez avec eux et questionnez la nécessité de faire des cadeaux entre adultes. Peut-être que préparer l’événement ensemble et passer un moment convivial suffit ?

Offrir des cadeaux non-neufs (de seconde main, faits maison, immatériels…), ce n’est pas toujours évident. Zero Waste France vous donne quelques clés pour expliquer votre démarche sans gâcher la fête.

3 manières de présenter la démarche

L’impact environnemental

Participer au Défi, c’est préserver les ressources de la planète. Car derrière chaque objet se cache une montagne de ressources naturelles, invisible pour son utilisateur final. Par exemple, pour produire une tablette (800g), il faut 338kg de matières premières.

Une expérience collective

Les milliers de participant·e·s du Défi montrent qu’il est possible de consommer autrement et rappellent ainsi l’importance de fabriquer des objets durables et responsables.

Les alternatives

Des millions d’objets sont déjà en circulation et il existe différents moyens de pas en ajouter dans le circuit (achat d’occasion, emprunt, réparation, location…). Et qui dit non-neuf ne dit pas nécessairement moche, démodé, de mauvaise qualité, et autres idées reçues, au contraire ! Montrez vos propres trouvailles ou faites-le découvrir à vos proches via le compte Instagram du Défi.

Donner une autre valeur aux cadeaux

Racontez l’histoire du cadeau, montrez que sa valeur réside également dans le temps que vous avez passé à le chercher ou à le fabriquer et qu’il est aussi un cadeau pour la planète.

Vous pouvez par exemple imprimer cette carte, à joindre avec les cadeaux non-neufs sous le sapin.

Qui veut quoi ?

Pour convaincre vos proches de ne pas vous acheter de cadeaux neufs pour Noël ou pour votre anniversaire, le plus simple est de leur proposer une liste de cadeaux ou de leur partager la boîte à idées cadeaux non-neufs. De votre côté, pensez à sonder leurs envies pour éviter le gaspillage des objets. Des sites comme Boonjy permettent de partager en ligne la liste de nos souhaits à partager avec nos proches, et réciproquement, pour des cadeaux réussis.  

Qui sait, peut-être allez-vous inspirer vos proches et leur donner envie de rejoindre le Défi !

Recréer la magie des fêtes de fin d’année sans acheter de neuf, c’est possible !
Pour la décoration, le sapin, le calendrier de l’Avent et même la tenue de soirée, il existe des alternatives.

Guirlandes et autres décos

Première étape : faire l’inventaire des guirlandes, boules et autres décoration de Noël que vous possédez déjà afin d’éviter de vous suréquiper.

Les guirlandes : pensez à réparer celles qui sont cassées au lieu de les remplacer. Vous pouvez aussi les fabriquez vous-mêmes, en feutrine, en papier ou en pâte à sel par exemple.

Les boules et autres décorations : là encore vous pouvez sortir la colle et les ciseaux. Mais si le do-it-yourself ne vous tente pas, pensez à chiner dans les ressourceries, les boutiques Emmaüs ou autres sites de vente d’occasion.

La table : vous pouvez faire vos propres bougies, d’autant plus que c’est meilleur pour la santé et la qualité de l’air intérieur de votre maison ! Autre petit conseil : remplacez la déco neuve par de la déco faite à partir de pommes de pin, de branches, etc.

Le fameux sapin

6 millions de sapins de Noël sont vendus en France chaque année… Qu’il soit naturel ou artificiel, il est pourtant possible de s’en passer sans abandonner la magie des fêtes de fin d’année. C’est même un bon moyen de tester sa créativité et d’impliquer sa famille dans la préparation de Noël. Empiler des livres, fixer des branches au mur, décorer ses plantes d’intérieur, il y mille et une façon (au moins !) de créer un sapin sans acheter de neuf. On peut même utiliser un vieux sommier à lattes.

Le calendrier de l’Avent

Pour patienter à l’approche des fêtes, avez-vous songé à fabriquer votre propre calendrier ? En bois, à partir de chutes de tissu ou de boîtes d’allumettes, les inspirations ne manquent pas. On peut aussi opter pour le format « boîte aux lettres« . Et pour le remplir jour par jour, pas de neuf non plus : optez plutôt pour des choses comestibles, des jouets d’occasion, des phrases à découvrir, etc.

La tenue de soirée

Pour vous mettre sur votre 31 (ou votre 25), pensez d’abord à jeter un œil dans votre armoire pour vérifier qu’il n’y a pas une belle tenue de soirée qui s’y cache : il suffit parfois de pimper une tenue basique. Si vous avez l’intention de ne la porter qu’une seule fois, vous pouvez la louer grâce à Les Cachot ou auprès d’autres personnes sur Place de la loc’. Sinon, vous pouvez l’échanger contre une des vôtres sur Troc Vestiaire ou encore l’acheter d’occasion (Label EmmaüsVintedVide Dressing…).

Et pour les cadeaux non-neufs, comment on fait ? Consultez la boîte à idées !

Grâce au témoignage de Pauline, jeune maman toulousaine, nous vous proposons une liste de conseils et d’astuces pour allier Défi “Rien de Neuf” et l’arrivée d’un enfant.

Préparer sa grossesse

De façon générale, tout ce qui va servir à la grossesse ne sera utile que de façon éphémère. Attention à ne pas acheter trop de neuf, ce serait gâcher !

 J’ai dévalisé les rayons « grossesse » et « puériculture » de la médiathèque de ma ville : il aurait été dommage d’acheter des livres qui auraient fini au fond de ma bibliothèque, sans utilité.

Trouver des vêtements de grossesse

Si vous ne savez pas à qui en emprunter, pensez aux sites internet comme Nid’AngesTale-meTaylorbox ou encore Le Petit Marché qui permettent d’échanger et de louer des vêtements de grossesse. Les sites et les boutiques de vente de vêtements d’occasion classiques regorgent également des vêtements de maternité.

Préparer la chambre du bébé

Pour aménager la chambre du bébé, là encore des alternatives au neuf existent ! Par exemple le site côté enfants propose des objets d’occasion. Et les principaux sites généralistes de vente d’objets et meubles d’occasion sont aussi des nids à bonnes affaires pour la puériculture.Pour les accessoires de bébé, vous pouvez les louer auprès du site Babytems.

Prévoir les vêtements du bébé

Pour remplir les placards du bébé, il est possible de trouver des vêtements d’occasion sur MiladoréSokyootComptoir des kids ou encore Rose Indigo. Vous pourrez même les y revendre ensuite. Si le do-it-yourself vous tente, vous pouvez aussi coudre des vêtements avec l’aide de tutos comme ceux du site Troizetoiles.

J’ai également fait moi-même des petits chaussons et une couverture en tricot, une activité bien agréable pendant la grossesse. On peut facilement trouver des aiguilles et de la laine dans les ressourceries

Les cadeaux de naissance

Pour éviter de crouler sous les cadeaux neufs, vous pouvez faire passer le mot à vos proches dans les semaines et mois qui précèdent la naissance. Vous pouvez leur demander d’offrir des cadeaux faits main ou d’occasion, certain·e·s se mettront peut-être au tricot, à la peinture ou à la couture pour des cadeaux personnalisés !

Pour les jeux, peluches et autres doudous, découvrez ou recommandez le réseau de boutiques Rejouons Solidaires qui proposent des jouets d’occasion et rénovés.

Aller plus loin avec les couches lavables

Pour celles et ceux qui souhaiteraient également réduire les déchets, les couches lavables sont l’une des alternatives phare des produits pour bébé. Des entreprises développent aujourd’hui des services de location-lavage de couches réutilisables : Ma Petite Couche à Paris ou Locacouche en région lyonnaise proposent ainsi un service qui peut faciliter la vie des jeunes parents.

Il faut avant tout anticiper pour avoir le temps de récupérer tous ces objets et vêtements qui ont été utilisés si peu de temps et qui n’attendent que leur seconde vie !

N’hésitez pas à rejoindre le groupe facebook du Défi « Rien de neuf » ou à poster des annonces sur des groupes facebook locaux ou dans des lieux de passage près de chez pour trouver d’autres parents avec qui échanger des vêtements et des objets de puériculture.

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