#1 LE NEUF, C’EST LOURD À PORTER

Les objets, vêtements, appareils que j’utilise au quotidien sont de véritables icebergs de matières premières : ce que j’en vois n’est que la toute petite partie émergée. Mon jean pèse en réalité 32 kg de matières premières et 8000 litres d’eau. Quand j’achète d’occasion, c’est autant de nouvelles ressources qui ne seront pas extraites.

#2 L’OCCASION… DE CRÉER DES EMPLOIS

Quand je fais réparer un objet ou que je l’achète d’occasion, je contribue à faire vivre un secteur d’activité qui compte quelques 170 000 emplois en France et qui ne demande qu’à grandir !  

#3 TRANSPORT INTERCONTINENTAL = IMPACT ENVIRONNEMENTAL 

Mon smartphone a déjà fait 4 tours du monde avant d’arriver entre mes mains : il a pu par exemple être assemblé en Asie, à partir de composants fabriqués aux Etats-Unis avec des matières premières provenant d’Afrique ou d’Australie. Chaque fois que je l’achète neuf, rebelote. 

#4 MON PORTE-MONNAIE SE PORTE MIEUX

Eviter le neuf, c’est parfois ne rien acheter du tout, mais c’est aussi faire des économies grâce à d’autres modes de consommation. En adoptant le réflexe “location, occasion, mutualisation”, j’ai même accès à des produits de meilleure qualité que ce que j’aurais pu me permettre en neuf.  

#5 LE NEUF N’A PLUS LE MONOPOLE DU SAV

Garantie sur 2 ans, contrat d’entretien, service après-vente : ces services indispensables sont désormais disponibles aussi lorsque l’on achète d’occasion ou que l’on fait réparer un objet. Autrement dit, pas plus de risque ou de complications pour moi en évitant le neuf !

#6 MES ACHATS ET LE CLIMAT, MÊME COMBAT

J’ai beau la recharger quasiment tous les jours, c’est bien la fabrication de ma tablette, et pas son utilisation, qui consomme le plus d’énergie et émet le plus de CO2. Pour un Ipad par exemple, l’étape de fabrication équivaut à 77 ans d’utilisation en France !

#7 QUOI DE NEUF ? QUE DU MIEUX !

J’achète moins de neuf pour me concentrer sur l’essentiel et pour soutenir une économie en laquelle je crois vraiment. Je réserve mes achats de neuf aux créateurs locaux ou aux fabricants dont je veux encourager la démarche.

#8 LE LOCAL, C’EST L’IDÉAL 

Dans ma quête d’alternatives au neuf, je trouve mille occasions d’explorer ma ville, de rencontrer mes voisins ou de participer à la vie du quartier. Chaque recherche est un prétexte : une petite annonce dans l’escalier pour emprunter un appareil à raclette, un repair café au centre de loisirs, le contact du meilleur cordonnier de la ville, etc !

#9 AH BAH NON, ON AVAIT DIT PAS DE NEUF… 

 

Sources : 
Les Cahiers du développement durable – La stratégie du facteur 10 et sac à dos écologique
ADEME – Carnet de vie d’un jean
ADEME – Réemploi, réparation et réutilisation
ADEME – Les impacts du smartphone
Greenit.fr – iPad 77 fois plus d’émissions de GES lors de la fabrication

5 Commentaires

  1. Je regarde souvent les petits annonces de livres affichées à l’université. Parce qu’être étudiant-e c’est compter et ne pas rouler sur l’or, quoi de mieux que de racheter les livres ? Ca permet une rentrée d’argent qui est toujours bienvenue. Au lieu de financer Gibert Joseph ou Amazon, des entreprises déjà bien installées, je préfère privilégier ce système: j’aide un-e étudiant-e et je trouve mon bonheur à petit prix. En plus, c’est très varié, on peut trouver des dicos, des classiques étudiés à la fac, de la littérature, des essais etc. On peut s’initier à la philo ou la socio par exemple. Y’en a vraiment pour tous les goûts. C’est tout bénéf !

  2. Bonjour

    Concernant le transport Intercontinental, le reportage « Cargos, la face cachée du fret » indique (à 39min) qu’un navire porte-containers émet autant de souffre dans l’atmosphère que 50 millions de voitures. Cela revient à considérer que les 20 plus grands navires polluent autant que l’ensemble des voitures en circulation à travers le monde. A un détail près…. on estime l’ensemble du fret maritime à 60 000 navires ! Ces chiffres nous ont personnellement interpellés et nous ont ouvert les yeux sur ce que résume votre petite phrase : « Chaque fois que je l’achète neuf, rebelote ». Du coup, prônons une consommation raisonnée, autant que possible locale. Faire durer nos produits et les réparer dans la mesure du possible sans forcément comparer le prix/temps de la réparation à ceux d’un produit neuf. Résistons aux sirènes de la conso à petits prix ! Salutations

  3. Bonjour !
    Je n’avais jamais pensé au monopole du SAV… Et ça paraît tellement logique maintenant !
    Je prends beaucoup plus de temps pour la réflexion d’un achat : est-ce que j’en ai vraiment besoin ? Si oui, où l’acheter pour éviter les grandes enseignes ?… Je me laisse un temps de réflexion avant l’achat 🙂
    J’ai encore des réflexes que j’aimerais améliorer…mais ça part bien je trouve et je suis fière de moi de ne pas acheter de manière impulsive, j’ai l’impression de me contrôler et de contrôler mon porte-monnaie !

  4. une dixième raison d’acheter d’occasion : c’est plus sain
    le vêtement a déjà été lavé (on l’espère ) donc moins de polluants
    les jouets, meubles, voiture ont déjà évacué -une peu -beaucoup -leurs perturbateurs endocriniens…

  5. le commentaire que j’ai déposé hier s’est perdu…il n’apparait pas
    Je parlais d’une dixième raison : le produit est moins chargé en polluants et en perturbateurs endocriniens. Il a été lavé (vêtement), ou bien aéré : jouets, plastiques, voitures…

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